Готовый перевод И проснулся медведь / ?: кот васька

A 5 heures on a sonné à la porte. Denis s'est approché de la porte, il a regardé par le judas et il a vu la figue deformée d'une façon étonnante.
Comprenant qui etait derrière cette porte, il a quand même machinalement demandé:

- Qui est-ce?

- Boniface! - la voix mécontente a sonné derrière la porte. - Ouvre vite, est-ce que tu ne vois pas: les orphelins de Dieu enfoncent la porte!

Denis a commencé à ouvrir la porte, mais en ce moment-là il a entendu un hurlement éperdu du chat. Son chat siamois noir Basilio (alias Vassika) s'est ingénié d'écraser sa queue par cette porte entrouverte, et maintenant il hurlait, regardant avec stupeur son maître. Denis n'ayant pas compris ce que se passait, a fait quelques pas en arrière. Comme la porte n'a été tenu par personne, elle a continué à s'ouvrir à cause de courant d'air. Alors le chat a pris la note encore plus haute. Il mordait la maudite porte et laissait sur le parquet les rayures, inspirantes les frissons.

Anton, voyant que la porte ne s'ouvre plus, a fini le tableau. Il a cru que le hôte donne le privilège d'ouvrir grande la porte à son invité. Il a pensé que ces hurlements de chat étaient en faite la nouvelle tendance dans la musique contemporaine (comme il y avait une certaine aire musicale). Et en plus il a eu cette motivation d'entrer vite, qu'on a tous de temps à autre (au petit échelle cette fois). Alors, il a respiré et sous les paroles "Bonjours, Denis!" il a poussé cette porte de plein fouet. Quelque chose a craqué, et la porte a cogné le chat en torpeur contre le mur.

Les visiteurs sont entrés et Serge a fermé la porte malheureuse.

Le chat ayant perdu connaissance s'est detaché lentement du mur et il est tombé aussi lentement sur le côté. Juste sous les pieds de son maître muet.

- Tu tyrannises le matou? - souriant d'une manière bienveillante Anton a demandé à Denis, qui restait hors de lui, et lui a tendu la main. Denis devenant stupéfait l'a serré d'une manière mollasse, en continuant à hypnotiser par son regard ce qui etait son chat il y a quelques secondes. - Eh bien... [непереводимая игра слов :)]

Et enlevant son blouson et ses bottes il a passé en coup de vent le hôte dans la pièce avec le blond.

Denis était en stupeur stratégique. Serge - en stupeur tactique. Le chat n'était en aucun stupeur: il se trouvait tout simplement en knock-out.

En ce moment-là chez Tchekhov il devait y retentir probablement le bruit de la corde cassée. Mais ici, tout le monde s'est repris ses esprits en entendant le bruit de frais ruisselet printanier lequel est venu du... mais vous voyez ce que je veux dire.

Tout d'abord, tous ont sursauté. En suite, trois bruit ont retenti en même-temps: "La pompe lyrique!" - a hurlé Denis à l'exemple de hurleuses scythe, "Ben, c'est le pied!" - a fait le conclusion logique Serge, et "Oh, miaou!" - se dit le chat en revenant à lui.

Le chat a levé sa fesse à la hauteur maximale et, s'assurant que rien ne menace ses demi-queues, il s'est traîné derrière son canapé. Décidément ce n'était pas son jour.

- Pourquoi vous restez debout! - a prononcé à haute voix Anton. - ... (le bruit de la chasse d'eau) ... au diable, et il faut fixer un bâton pour qu'il se soude!

- Comment fixer? - n'a pas compris Denis. - Fixer où?

- Enfoncer au moins dans la fesse, pourvu qu'il ne puisse pas gambiller sa queue!

- Ah, bon. - Denis s'est finalement revenu à lui et s'est jeté auprès du chat. Serge, sans se déchaussant, s'est élancé derrière lui.

Les 5 minutes suivantes ont prouvé que la Deuxième guerre mondiale n'a été gagné qu'à l'aide des matous nationaux. Denis, devenant rouge d'efforts, Serge, battant l'air par les pans de son blouson comme si c'etait ses ailes, et le chat, se déplaceant principalement sur ses pattes antérieures, tous couraient comme des diables dans les pièces. Et Anton, observant avec ravissement cette action se déroulant devant lui, pensait avec un sourir qu'il ne saurait pas mieux démolir son appartement même à l'aide de l'épée. Le chaos présent a été achevé par le rite réellement mystique lequel Anton a nommé «Prendre au rideau». On a porté le premier et le dernier secours pour ce jour au chat qui était langé dans le tulle de tel façon que rien n'en sortait sauf sa queue martyre, et, après cela, Anton a levé le coussin répandu de l'iode et le renversant afin que le côté propre soit en haut, l’a mis sur le fauteuil. Puis il s’y est assis par-dessus et ayant l’air du connaisseur il a prononcé :

- Et ben, les gars, c'était vraiment cool.

Deux gars griffés à fond lui regardaient avec des yeux flamboyants de l'exorcisme.

Soudainement Anton s'est senti mal à l'aise comme s'il était le pancarte du rayon de boucherie (épaule, tendron, jambon).

- Mais non, les gars, j'en suis sérieux! - lui a répété encore une fois. Pas moyen. Alors, il a cligné les yeux et a essayé d'utiliser les dernières cartouches: - Votre lait a fugué!

- Et si on l'étranglait? - a fait la proposition Denis.

Serge matait Anton avec l'air pensif.

- Le Scorpion, espèce de con ! - soupirait-il avec lassitude et a demandé à Denis: - Tu le connais depuis long temps?

- Assez...

- C'est ca que tu a voulu signifier, quand tu as dit ce matin "c'est merdique"?

- Ouai.

- Et alors, tous les Scorpions sont comme ça?

- Probablement...

- Et si on enfonceait un petit pal de tremble dans son coeur? Ca va aider?

- ... - Denis a rempli sa poitrine avec de l'air, mais en ce moment-là le bruit d'ouverture de la serrure est venu du hall d'entrée et Nathalie est entré en appartement.

- Tu vas me payer pour le chat! - seulement réussi à siffler Denis.

Tout à coup quelque chose a explosé dans mon nuque, et je me suis retrouvé dans ce monde à l'extrême périssable.

- ... d'Anton, - Denis a caché sa main rouge d'une bonne taloche et a montré Serge. - C'est son ami Serge. Anton, Serge, c'est ma femme Natacha.

- C'est avec vous que j'ai parlé au téléphone? - m'a demandé-t-elle et a souri de nouveau.

J'ai failli mourir de ça!

- Oui! - j'ai sauté sur mes pieds du fauteuil, mais Denis m'a battu d'une pinçade du côté de ma foie et je me suis assis de nouveau.

Il est possible que dans toute l'histoire de la Terre il n'y avait pas de gars qui aurait l'aire plus débile que moi.

- Mon mari, - elle a pris le bras de Denis, - m'a beaucoup parlé de vous...

"Quelle brute! - ai-je pensé un peu déçu. - Il pourrait raconter beaucoup de choses! La seule promenade à Ozerki en vaut la peine..."

... A 3 heures du matin Denis, "sobre mort", enlève Anton, qui est déjà abstinent, de l'arbre...

Mes réflexions tristes ont été interrompues par la question assez justifiée de Nathalie:

- Et que c'est-il passé ici?

Il m'est devenu intéressant comment Denis éviterait ce Pearl Harbor domestique.

- On a essayé d'attraper le chat... Là-bas... Ben... - hésitait Denis.

- Et pour quoi faire? - Natacha a posé dans un coin une petite sculpture africain en bois couché sous le bureau.

- Il a cassé sa queue! - a espiré Serge.

- C'est curieux. Mais oui, je vois maintenant, - a prononcé-t-elle d'un ton mécontent, en remarquant un paquet grouillé sur le canapé. - Et l'instigateur de tout ça... - elle nous a inspecté. J'en avais aucune éraillure, je n'étais pas rouge, c'est pourquoi je ne donnais pas ses soupçons. En voyant un blouson déchiré de Serge, elle a terminé: - était un hôte vaillant, hein?

- Mais ma petite Natacha, je... - a commencé Denis mais on a coupé sa parole:

- Anton, parait-il que tu es le seul homme sensé ici. Prends ces argalis et vas te promener avec eux

pendant deux petits heures, temps que je fait le ménage. Oui, et en plus: faite déballer le chat, sinon il va s'étouffer.

En entendant tous ça, le chat a sursauté deux fois, a piteusement miaulé et a chié dans son froc.

-

- Est-il possible que tout soit si merdique?

- Je ne sais pas encore, - j'ai répondu avec une joie d'un chiot sur un lit. - Demandes à Serge, il est notre expert aujourd'hui.

Denis a regardé interrogativement ( si c'est possible d'appeler comme ça le regard de dessous des lunettes, cassé en 3 par une lentille ) Serge.

- Pouding c'est Alice, Alice c'est Pouding! - j'ai essayé de calmer le jeu. - Cela veut dire, faites la connaissance, donc! C'est Serge. Petit Denis, donne ta petite main à petit Serge! Etc...

Les deux gars se sont serrés la main.

- Jarret d'acier, - a dit Serge.

- Cool, - a dit Denis. - Mais où est une boussole?

- Chez moi, - l'as répondu Serge.

- Et combien?

- Une pour le moment.

- Et le miroir?

- Pas claire.

- Il dors pas?

- Non.

- Qu'est qu'on a entrepris?

- L'envoyé était là...

- Et comment?

- On ne sait toujours pas

- Il n'a pas eu assez de temps...

Mais Denis en se rapprochant de moi, a demandé:

- Anton, là il faut expliquer plein de choses, -Serge a prononcé. -Mais on n'a pas de temps.

- Mais lui, - a tiré de lui-même Denis.

- Es-tu sûr?- a demandé avec méfiance Michel.

- Mais lui, lui, - a confirmé avec soupir Serge, se résignant à l'inévitabilité.

- Bon, - j'ai gratté le menton, - il faut le ruminer bien.
A propos, Michel, tu dois faire la connaissance avec tous au moins. Je m'appelle...

- Anton, - a terminé Michel au lieu de moi. Et ce sont Denis et Serge. Bon, je vais informer que j'ai décidé.

- Tu peux venir demain à 10h? - ai-je crié après au messager s'éloignant à pas rapides.

- Je viendrai! - m'a-t-il répondu et en tournant du route dans une palissade il a passé derrière un énorme peuplier défiguré. On regardait stupidement l'arbre et attendait quand le messager s'apparaitrait de l'autre côté. Le temps passait. On restait debout et regardait. Michel ne s'apparaissait pas.

Un garçon s'est élancé dehors avec un énorme berger allemand. Arrivant près de nous il a aussi regardé ce peuplier, mais en voyant le même que nous, il a fait "hum" et serrant ses épaules il a continué à courir.

Il faisait sombre.

Nous nous sommes approchés d'un peuplier. Personne n'était derrière lui.

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Переводчики: Riviera, Lisok, marinka95

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